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•Mathilde Janicot, cofondatrice de Revolty

Batterie et heures creuses : ce que ça rapporte, et pourquoi votre contrat EDF OA l'interdit

RentabilitéPilotage
Maison individuelle équipée de panneaux photovoltaïques en toiture.

Deux maisons dans la même rue. Six kilowatts-crête de panneaux photovoltaïques sur le toit pour chacune, la même batterie de 10 kWh dans le garage, le même contrat heures pleines / heures creuses. Un matin de janvier, la première a rempli sa batterie pendant la nuit et traverse la journée sans acheter un seul kilowattheure au tarif fort. La seconde démarre la journée avec une batterie vide, parce qu'il n'y a pas eu de soleil la veille.

La différence ne tient ni au matériel, ni à un réglage oublié. Elle tient à un contrat signé des années plus tôt avec EDF Obligation d'Achat.

C'est le sujet de cet article : l'arbitrage heures pleines / heures creuses, le levier de rentabilité dont on parle le moins quand on vend des batteries. Combien il rapporte vraiment, à qui il est ouvert, et pourquoi une bonne partie des foyers solaires français n'y ont pas droit.

Heures pleines, heures creuses : ce que ça veut dire exactement

L'option heures creuses découpe la journée en deux tarifs. Pendant 8 heures, le kilowattheure est vendu moins cher ; le reste du temps, il est vendu plus cher qu'au tarif unique. Ce n'est pas votre fournisseur qui choisit les horaires, c'est Enedis, le gestionnaire du réseau de distribution, commune par commune. Vous les lisez sur votre facture, dans votre espace client Enedis, ou directement sur l'écran du compteur Linky.

Voici la grille du tarif réglementé de vente en vigueur depuis le 1er août 2026, pour un compteur de 6 kVA.

Option Prix du kWh TTC
Base, tarif unique 0,2001 €
Heures pleines 0,2142 €
Heures creuses 0,1589 €
Tempo, heures pleines jour rouge 0,7295 €
Tempo, heures creuses jour bleu 0,1356 €

L'écart entre heures pleines et heures creuses est donc de 5,53 centimes par kilowattheure, soit une heure creuse 26 % moins chère qu'une heure pleine. Retenez ce chiffre, c'est la matière première de tout ce qui suit. Et notez que le tarif réglementé bouge deux fois par an, en février et en août : la grille se relit toujours avec sa date.

L'arbitrage, c'est acheter la nuit ce qu'on consommera le soir

Le principe tient en une phrase : la batterie se remplit sur le réseau quand le kilowattheure est au tarif creux, et alimente la maison quand il est au tarif plein. Vous consommez exactement la même chose, aux mêmes moments, avec les mêmes appareils. Vous la payez moins cher.

Il faut enlever les pertes, parce qu'une batterie ne rend pas tout ce qu'on lui donne. En comptant 10 % de pertes sur l'aller-retour, il faut acheter environ 1,11 kWh en heures creuses pour en restituer un en heures pleines. Le calcul devient : 0,2142 € économisé, moins 0,1764 € dépensé, soit 3,8 centimes nets par kilowattheure déplacé.

Ce n'est pas un jackpot, et nous n'allons pas le présenter comme tel. Sur une batterie de 10 kWh qui déplace 8 kWh par nuit pendant 200 nuits, cela fait une soixantaine d'euros par an. Sur une 15 kWh qui en déplace 12, on approche des 90 €. Ce qui rend ce levier intéressant, ce n'est pas son montant : c'est qu'il tombe toute l'année.

En décembre, vos panneaux produisent quatre à cinq fois moins qu'en juin. Le surplus solaire à stocker disparaît presque, et avec lui le levier principal d'une batterie. L'arbitrage, lui, ne dépend pas de la météo. Il fonctionne le 15 janvier sous la pluie exactement comme le 15 juillet. C'est ce qui empêche une batterie de dormir cinq mois par an.

La règle que peu de vendeurs vous expliquent

Maintenant la mauvaise nouvelle, et autant la dire franchement puisque nous vendons des batteries.

Si votre installation photovoltaïque bénéficie d'un contrat d'obligation d'achat avec EDF OA, vous n'avez pas le droit de charger votre batterie depuis le réseau. L'énergie stockée doit provenir exclusivement de votre installation de production. C'est écrit dans l'arrêté tarifaire du 6 octobre 2021, celui-là même que la réforme de juin 2026 est venue modifier.

La raison est simple à comprendre. Le tarif d'achat rémunère une production solaire, pas une opération d'achat-revente. Si la recharge réseau était ouverte, rien n'empêcherait d'acheter la nuit à 15 centimes pour revendre le jour au tarif d'obligation d'achat, avec de l'argent public au milieu. Le législateur a fermé la porte, et on peut difficilement lui donner tort.

Ce n'est pas une zone grise que votre installateur pourrait contourner. Les fabricants d'onduleurs appliquent la règle dans leurs produits : SolarEdge, par exemple, indique noir sur blanc dans sa documentation que son mode d'optimisation heures pleines / heures creuses n'est pas autorisé en France pour un client sous contrat EDF OA. Le mode existe, il est simplement fermé.

Ce que vaut aujourd'hui le contrat qui vous bloque

Voilà où l'affaire devient intéressante, parce que ce contrat n'a plus du tout la même valeur qu'il y a deux ans.

Depuis le 5 juin 2026, le surplus est racheté 1,1 centime le kilowattheure. Il valait environ 4 centimes depuis mars 2025, et 12,69 centimes avant cette date. Un contrat signé aujourd'hui ne rapporte donc presque plus rien, alors qu'un contrat de 2021 continue de payer au tarif de 2021 pendant vingt ans. Nous avons détaillé ce mécanisme dans notre article sur la réforme du surplus.

Il y a un deuxième effet, et c'est celui qu'on oublie systématiquement : installer une batterie fait chuter votre surplus injecté, donc les revenus de ce contrat. Une installation de 6 kWc qui injectait 2 000 kWh par an n'en injecte plus que quelques centaines une fois la batterie en place. Le contrat que vous protégez rapporte beaucoup moins qu'avant, précisément parce que vous avez fait le bon investissement.

Le tableau ci-dessous compare, pour cette installation de 6 kWc équipée d'une batterie et injectant environ 700 kWh par an, ce que rapporte le contrat et ce qu'il vous coûte en arbitrage perdu.

Votre contrat Tarif de rachat Revenu annuel avec batterie Arbitrage auquel vous renoncez Le calcul penche vers
Raccordé avant mars 2025 12,69 c€/kWh environ 89 € 60 à 160 € Ça se discute, chiffres en main
Raccordé entre mars 2025 et juin 2026 4 c€/kWh environ 28 € 60 à 160 € Le pilotage, assez nettement
Raccordé depuis le 5 juin 2026 1,1 c€/kWh environ 8 € 60 à 160 € Le pilotage, sans hésiter
Contrat arrivé à échéance néant 0 € aucun Vous êtes déjà libre

Une précision d'honnêteté : le tarif de rachat est un montant hors taxes, le prix du kWh acheté est un prix TTC. La comparaison mélange deux bases. C'est pourtant bien ce que vous constatez sur votre compte en banque, d'un côté ce que vous encaissez, de l'autre ce que vous ne décaissez pas.

Sortir du contrat, si c'est ce que dit le calcul

Renoncer à la vente de son surplus n'a rien d'exotique et ne demande aucun travaux. Vous avez deux chemins, selon ce que devient votre surplus.

Vous ne renvoyez plus rien au réseau. C'est la CACSI, Convention d'AutoConsommation Sans Injection, signée en ligne auprès d'Enedis. Elle est gratuite et prend effet sous une quinzaine de jours. Votre installation doit alors être capable de ne pas injecter, ce que gère l'onduleur ou le gestionnaire d'énergie.

Vous cédez votre surplus gratuitement au réseau. Possibilité réservée aux installations d'une puissance maximale de 3 kW, ce qui écarte la plupart des toitures résidentielles.

Dans tous les cas, injecter sans convention ni contrat est interdit, et la déclaration à Enedis reste obligatoire quelle que soit la puissance installée. Et une mise en garde qui vaut d'être lue deux fois : si votre contrat date d'avant mars 2025, ne résiliez rien sans avoir fait le calcul complet. Un tarif à 12,69 centimes garanti vingt ans n'est pas une ligne qu'on abandonne pour gagner quarante euros d'arbitrage.

La réforme des heures creuses joue en votre faveur

Pendant que ce débat se joue, les heures creuses elles-mêmes sont en train de changer, et l'évolution est plutôt bonne pour une maison équipée d'une batterie.

Depuis le 1er novembre 2025, dans le cadre du TURPE 7 arrêté par la Commission de régulation de l'énergie, Enedis déplace progressivement les plages horaires. Le volume ne bouge pas : 8 heures creuses par jour, dont au moins 5 consécutives la nuit entre 23h et 7h, et jusqu'à 3 heures l'après-midi entre 11h et 17h, pour coller à la production solaire. Les créneaux de 7h à 11h et de 17h à 23h, eux, disparaissent. Sur 14,5 millions de foyers en option heures creuses, 3,5 millions étaient déjà conformes ; les 11 millions restants basculent d'ici octobre 2027, par vagues, avec un préavis d'au moins un mois.

Lisez la deuxième partie de cette phrase lentement : les heures de 17h à 23h passent définitivement en heures pleines. C'est exactement le créneau où une maison consomme le plus et où vos panneaux ne produisent plus. Le talon du soir, celui que rien d'autre qu'une batterie ne couvre, devient donc plus cher pour tout le monde. La réforme n'a pas été écrite pour vendre des batteries, mais elle en augmente mécaniquement l'intérêt.

Un détail technique mérite une vérification chez vous, parce qu'il coûte de l'argent en silence. La bascule vers les nouveaux horaires n'atteint votre chauffe-eau que si son contacteur est relié au Linky par le contact sec. Sur une installation ancienne pilotée par une horloge mécanique, le ballon continuera de chauffer aux anciens horaires, donc en heures pleines, et rien sur votre facture ne vous le signalera.

Tempo : vingt-deux jours qui changent le calcul

Si l'arbitrage sur la grille classique rapporte des dizaines d'euros, l'option Tempo le fait changer d'échelle. Elle découpe l'année en 300 jours bleus, 43 jours blancs et 22 jours rouges, chacun avec son tarif.

Le jour rouge, l'heure pleine est à 0,7295 € le kilowattheure, contre 0,1615 € en heure creuse le même jour. L'écart net, pertes déduites, dépasse 55 centimes par kilowattheure déplacé. Une batterie de 10 kWh qui absorbe la soirée de chacun de ces 22 jours va chercher environ 120 € à elle seule. En ajoutant les jours blancs et bleus, l'arbitrage Tempo tourne autour de 160 € par an sur nos calculs, avec les hypothèses de cet article.

Il y a mieux que le montant. Tempo est une option redoutée parce qu'elle punit ceux qui ne peuvent pas s'effacer : un jour rouge mal vécu, c'est une maison qu'on laisse refroidir et des machines qu'on ne lance pas. Une batterie transforme ces 22 journées en journées ordinaires. Vous ne vous effacez pas, vous puisez dans ce que vous avez rempli la nuit précédente.

Quelle capacité pour en profiter vraiment

C'est le levier qui justifie de ne pas prendre le plus petit modèle, et il faut le dire clairement parce que le réflexe inverse est répandu.

L'arbitrage se mesure en kilowattheures déplacés chaque nuit. Une batterie de 5 kWh en déplace 4 et couvre un début de soirée. Une 10 kWh en déplace 8 et tient la soirée complète. Une 15 kWh en déplace 12 et traverse la nuit et le petit matin, y compris les jours où la pompe à chaleur tourne. Le gain suit presque proportionnellement la capacité, là où le stockage du surplus solaire, lui, plafonne avec la taille de votre toiture.

Pour situer les ordres de grandeur : la puissance photovoltaïque moyenne que nous mesurons dans nos simulations est de 5,6 kWc, et la capacité moyenne des batteries installées en France se situe entre 7 et 10 kWh. Le format 15 kWh n'est donc pas un cas extrême réservé aux grandes maisons. Sur un foyer déjà électrifié, avec une voiture électrique ou une pompe à chaleur, il se justifie très souvent. Notre simulateur donne le chiffre de votre foyer, gratuitement et sans inscription.

Ce qu'il faut réunir pour que ça marche

Quatre conditions, et elles se vérifient en dix minutes.

  1. Un contrat à plages tarifaires. Option heures creuses ou Tempo. En option Base, il n'y a rien à arbitrer. À noter, les puissances de 9 à 36 kVA en option Base ne sont plus proposées à la souscription depuis février 2026.
  2. Pas de contrat d'obligation d'achat en cours, ou un contrat dont vous avez décidé de sortir en connaissance de cause.
  3. Un compteur communicant, pour que les plages horaires soient connues et appliquées sans intervention.
  4. Une batterie réellement pilotable, c'est-à-dire un système qui connaît vos plages, anticipe votre consommation et décide seul quand charger. Sans ce cerveau, vous avez un réservoir, pas un arbitre.

C'est le rôle de l'application Revolty, comprise dans le prix de la batterie et sans abonnement. Elle centralise la production, la consommation et les équipements de la maison, et pilote la charge en fonction de vos plages tarifaires.

Ce pilotage fait trois choses qu'un réservoir ne fait pas. Il connaît vos plages horaires et les suit quand Enedis les déplace, sans que vous ayez à reprogrammer quoi que ce soit. Il regarde votre consommation réelle pour décider combien charger : remplir 10 kWh au tarif creux n'a d'intérêt que si la maison les consomme avant la nuit suivante. Et il étend l'arbitrage au reste de la maison — chauffe-eau, borne de recharge, pompe à chaleur se calent eux aussi sur les bonnes heures, depuis la même interface.

C'est ce qui sépare les chiffres de cet article des euros que vous constaterez. Les 60 à 160 € d'arbitrage annuel supposent une batterie qui décide juste, nuit après nuit et toute l'année ; une batterie chargée à heure fixe en laisse une partie sur la table. Ajoutez-y le stockage du surplus solaire le reste de l'année, et le pilotage se compte en centaines d'euros sur la facture.

Écran « Mon énergie » de l'application Revolty : la consommation du foyer répartie entre solaire direct, batterie et réseau.

Ce que j'en pense

Une installation de 6 kWc raccordée aujourd'hui, équipée d'une batterie, tire de son contrat de vente de surplus quelque chose comme huit euros par an.

Huit euros. C'est le prix auquel on demande à un foyer de renoncer à la moitié de ce que sait faire sa batterie : l'arbitrage tarifaire toute l'année, la capacité d'encaisser un jour rouge, et demain la valorisation de sa flexibilité auprès du réseau. Pendant quinze ans, le contrat d'obligation d'achat a été le cœur du modèle solaire résidentiel. Il en est devenu la contrainte la plus chère.

La question n'est plus « est-ce que je vends mon surplus ? ». Elle est devenue : combien me coûte le fait de le vendre ?

Pour les contrats anciens, la réponse reste souvent qu'il faut les garder. Pour tout ce qui se raccorde en 2026, elle a changé de camp.

Questions fréquentes

Peut-on charger une batterie domestique avec l'électricité du réseau ?

Techniquement oui, la plupart des batteries domestiques en sont capables. Juridiquement, cela dépend de votre installation photovoltaïque. Si elle bénéficie d'un contrat d'obligation d'achat avec EDF OA, l'énergie stockée doit provenir exclusivement de vos panneaux : la recharge depuis le réseau est interdite par l'arrêté tarifaire du 6 octobre 2021. Sans contrat d'obligation d'achat, elle est autorisée.

Combien rapporte l'arbitrage heures pleines / heures creuses avec une batterie ?

Sur le tarif réglementé au 1er août 2026, l'écart entre heures pleines et heures creuses est de 5,53 centimes par kilowattheure, soit environ 3,8 centimes nets une fois les pertes de la batterie déduites. Une batterie de 10 kWh qui déplace 8 kWh par nuit sur 200 nuits va donc chercher une soixantaine d'euros par an, et davantage en option Tempo.

Une batterie est-elle rentable sans panneaux solaires ?

Elle garde un intérêt, parce que l'arbitrage tarifaire ne dépend pas du soleil : la batterie achète au tarif creux et restitue au tarif plein, toute l'année. En revanche, l'arbitrage seul rapporte des dizaines d'euros par an, là où la combinaison avec l'autoconsommation solaire se compte en centaines. Sans photovoltaïque, une batterie se justifie surtout par une option Tempo ou par le besoin de secours en cas de coupure.

Faut-il résilier son contrat EDF OA pour installer une batterie ?

Non, jamais par principe. Une batterie fonctionne parfaitement sous contrat d'obligation d'achat : elle stocke votre surplus solaire et assure le secours en cas de coupure. Elle ne pourra simplement pas se recharger sur le réseau. La question ne se pose que si l'arbitrage tarifaire vous intéresse, et la réponse dépend du tarif inscrit dans votre contrat.

Comment renoncer à la vente de son surplus ?

Deux voies existent. La CACSI, Convention d'AutoConsommation Sans Injection, se signe en ligne auprès d'Enedis, elle est gratuite et effective sous une quinzaine de jours ; votre installation doit alors garantir qu'elle n'injecte rien. La cession gratuite du surplus au réseau reste possible, mais uniquement pour les installations d'une puissance maximale de 3 kW.

Mes heures creuses vont-elles changer d'horaires ?

Probablement, si une partie de vos plages actuelles tombe entre 7h et 11h ou entre 17h et 23h. Ces créneaux sont supprimés par la réforme engagée depuis novembre 2025. Vous conservez 8 heures creuses par jour, dont au moins 5 consécutives la nuit, et jusqu'à 3 heures l'après-midi. Onze millions de foyers basculent d'ici octobre 2027, avec un préavis d'au moins un mois.

Quelle capacité de batterie pour profiter des heures creuses ?

Le gain est à peu près proportionnel aux kilowattheures déplacés chaque nuit, ce qui pousse vers les capacités hautes. Une 5 kWh couvre un début de soirée, une 10 kWh la soirée entière, une 15 kWh la nuit et le petit matin. Avec 5,6 kWc de photovoltaïque en moyenne et une moyenne nationale de 7 à 10 kWh de batterie installée, le format 15 kWh se justifie plus souvent qu'on ne le croit.

L'option Tempo est-elle intéressante avec une batterie ?

C'est la combinaison la plus rentable aujourd'hui. Le kilowattheure en heure pleine d'un jour rouge coûte 0,7295 € contre 0,1615 € en heure creuse le même jour, et il y a 22 jours rouges par an. Une batterie qui absorbe ces soirées va chercher environ 120 € sur ces seules journées, et transforme une option contraignante en option confortable.


Sources : arrêté du 6 octobre 2021 fixant les conditions d'achat de l'électricité photovoltaïque, modifié par l'arrêté du 1er juin 2026 · barème des tarifs réglementés de vente d'électricité au 1er août 2026 (Tarif Bleu EDF, options Base, Heures Creuses et Tempo) · Commission de régulation de l'énergie, cadre TURPE 7 sur la réforme des heures creuses · Enedis, communiqué sur la mise en œuvre de la réforme des heures creuses et calendrier de bascule · Enedis, Convention d'AutoConsommation Sans Injection · documentation SolarEdge sur le mode de gestion horaire des batteries en France.

Article publié le 16 septembre 2026 par Mathilde Janicot, cofondatrice de Revolty.

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